AQUATIC PARK A TOULON

Encore un cirque sur les plages du Mourillon pour les vacances scolaires de février : AQUATIC SHARK dont la réputation n’est pas des plus reluisantes :

Lire l’enquête réalisée par ANICA.  ENTREZ - ANICA - Association Nationale et Internationale pour la ...

www.anica.fr/enquetes/enquetes_shark.html - En cache

 Lire aussi l’article :  L.E.S.T. Junior Association - News 

lest-asso.servhome.org/pages/news/news.php?requete_id... - En cache

sur le passage de ce cirque à Besançon.

 Est-ce ainsi qu’il faut présenter la nature à nos chères têtes blondes ?

En leur apprenant par exemple que les otaries sont faites pour sauter à travers des cerceaux au premier coup de sifflet du dresseur ou à exécuter sur ordre, des attitudes ou des actions qu’elles ne feraient jamais en milieu naturel ?

C’est affligeant et scandaleux

 Un document SPA nous fait un petit rappel sur l’envers du décor de ce genre de cirques  :

Des conditions de vie déplorables  

  . Enfermement à vie des animaux aquariums ou dans des cages exiguës, parfois dans le noir ou en plein soleil.

  . Promiscuité et non-respect de l’indispensable distance de fuite (espace nécessaire pour se protéger en cas d’attaque spontanément mis en place à l’état sauvage).

 . Manque d’infrastructures adaptées aux animaux semi aquatiques (otaries…) qui n’ont pour tout point d’eau qu’une minuscule baignoire au fond du camion.

 . Impossibilité de se soustraire aux regards pouvant entraîner des comportements violents déclenchés par un stress intense.

 . Blessures physiques, fractures et douleurs occasionnées par les postures artificielles imposées pour réaliser les numéros, ainsi que par le transport en camion occasionnant des chocs et hématomes lorsque les animaux se cognent aux parois.

 Un stress extrême

 Les animaux sont enfermés entre 75 et 90 % de leur temps et peuvent même rester 2 à 3 mois inactifs lorsque le cirque prend ses quartiers d’hiver. Et pourtant, même nés en captivité, ils conservent leur instinct et leurs besoins fondamentaux. On observe alors des traumatismes psychologiques avec comportements stéréotypés liés à l’ennui et au mal-être :

 Lors des représentations, ils sont exposés à la chaleur des projecteurs dans une atmosphère assourdissante qui les terrorise .

 Le sourire de l’otarie ou ce qu’on nous fait prendre pour un sourire est en fait une grimace de peur. Ne nous méprenons pas .

 Un statut d’outil de travail

Pour obtenir une pseudo coopération de la part des animaux, le personnel de cirque recourt à un dressage violent où la peur et la force dominent par le conditionnement négatif pour casser tout réflexe naturel (ne pas bouger pour ne pas risquer de prendre des coups).

 Le cirque avec des animaux est une histoire à sens unique car aucun d’entre eux ne prend plaisir à amuser la galerie. Ainsi dressés, ils sont dénaturés, ridiculisés et souffrent physiquement et mentalement dans le but unique de nous distraire et de faire gagner du fric à leurs tortionnaires.

Animal libre Toulon

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